Mercredi 9 mars 2011 à 21:09

Je t'aime vraiment tu sais? Je le réalise chaque nuit en fait, lorsque nous sommes tous les deux enfin réunis après des mois d'attente.
Nous sommes deux nous sommes biens : Plus rien ne compte si ce n'est l'instant. Et nous le bénissons cet instant car nous l'avons tant attendu ! Je te prend la main et un sentiment divin prend mon corps, comme si je pouvais m'envoler et te ramener toutes les étoiles, les poser près de toi et montrer au monde que c'est toi la plus rayonnante !
Alors je te regarde serrée contre mon torse. Tu as passé tes bras autours ma taille, à l'intérieur de mon manteau. De ma main droite, je te caresse les cheveux tout en te serrant fort de l'autre. A chaque mouvement de main, c'est ton corps entier qui frisonne.
Je ne sais plus depuis combien de temps nous sommes là seuls tous les deux mais ca ne me semble pas assez. Où sommes-nous? Ca n'a pas d'importance, j'entend la mer au loin , je ne sens même plus le vent froid de la côte. Comment suis-je arrivé là? Je m'en fiche à vrai dire...
Tout ce que je veux c'est resté là, me courber légérement vers toi et te murmurer "je t'aime" encore et encore.Mais là une envie me prend. Je sens cet écrin dans ma poche contre ma poitrine, je sais que c'est toi la bonne. Alors je te fais délicatement tourner la tête. Tu me regardes dans les yeux une douceur une béatittude infinie se dégage de leur profondeur, comme si  ils éclairaient mon monde entier. Il sont là, me fixent, me calment, comme seul eux savent si bien le faire ! Mais pourtant, juste en dessous tes lèvres m'effrayent, me stressent. Comme a chaque fois j'ai peur de les effleurer comme si je n'arrivais pas à croire que toi ma reine, toi ma muse, tu puisses m'aimer. Mais voilà,je suis là enfin ! 
Tu me connais et tu avances ton subtil menton comme pour me dire, "ne t'inquiètes pas !". Alors dans un silence infini, comme sous un halo de lumière intense qui chasserait tous mes ténébres. Alors comme au ralenti, j'avance ma tête vers toi, voilà je ferme les yeux et vais pour t'embrasser mais rien ne se passe...


J'ouvre les yeux, il fait noir... Je regarde par la fenêtre il fait déjà nuit. J'ai dormis tous le jour et me voilà seul dans cette chambre froide et sombre que je déteste. Dehors le ciel est couvert comme si aucune étoile ne voulait éclairer ma solitude, même ma seule amie, la lune, est absente. C'est une nuit noir déchirée ci et là par les lumières des hommes. Je me redresse difficilement sur le bord du lit et tend un bras pour rallumer mon ordinateur. Je me roule une cigarette, met un pantalon, et je me dirgige à la fenêtre. Des voitures et des hommes passent :  tout semble calme. Du haut de mon immeuble, la ville semble plus belle la nuit. Je m'accoude et ouvre mon zippo.  Je fixe un instant la flamme puis embrase ma cigarette en pensant à toi, au temps qui nous sépare encore. Je ne veux pas être triste l'océan qui nous sépare n'a déjà plus besoin de quelques larmes en plus. J'ai faim et j ai froid, la bouche pâteuse. Quelques gouttes tombent sur ma main droite puis d'un coup c'est l'averse. Le spot juste au dessus de ma fenêtre fait danser la lumière dans la pluie. J'aimerais que tu sois là pour le voir. Je jette ma clope et je vais dans ma cuisine je lance un peu de café puis retourne vers mon pc. Pas de nouveaux messages...
J'ai pas envie d'aller sur Facebook ou msn pour l'instant je vais rester là devant cet écran à t'attendre. Pas de signe de vie, j'ouvre mon bloc-note et j'écris une bonne demi-heure mes rêves et mes peines. Mais au final tout ce que j'aimerais t'écrire c'est que je t'aime. La tristesse de ce monde ne me touche plus et ton attente c'est plutôt de l'impatience. Tu me manques mais je n'ose pas assez te le dire. Tu es ma muse celle qui fait glisser les mots sous mes doigts, celle qui a purgé tous mes ténébres. Je t'aime et ca je ne te le dirais jamais assez ! Mais plus que te l'écrire j'aimerai te le dire... Plus que quelques mois, fais moi confiance et on y arriveras !
Le café enveloppe la pièce d'une douce odeur. Je me serre un mug et je retourne à mon pc. Toujours rien je vais t'envoyer mes écrits et aller courir pour me vider la tête. Je fais mes exercices. Et je pars peut-être qu'à mon retour j'aurais sur mon écran un "ALEX !!", un petit "je t'aime". Qui sais ? Tu m'aimes et rien que ça me donne des ailes et me donne envie d'en profiter jusqu'à mon réveille. Et si je dois dormir pour toujours, et bien si c'est à tes côtés c'est avec joie.

Mardi 8 mars 2011 à 6:46

Dans le froid du Nord quand mon âme se gèle
Et que mon coeur doucement se fêle
Il m'est un lieux béni où doutes et rêves
Peines et joies marquent une trêve
 
Quand toutes forces m'abandonnent
Et qu'au fond le malheur résonne
Je cours vers cette terre jeune et douce
Qui tous mes ténébres repousse
 
C'est endroit c'est ton regard
Quand parfois tard le soir
Je perd tout mes espoirs
 
C'est vers toi que je reviens
Oubliant ainsi mes cauchemards
Attendant de meilleurs lendemains

Samedi 5 mars 2011 à 21:58

 

Toi qui console toujours mon coeur
Toi qui est mon ultime bonheur
Toi qui m offre les plus beaux vers
J'aimerai traverser d'un regard la mer

J'aimerai toujours trouver les mots
Pour soulager tes fardeaux
Toujours être à côté
Pour te faire rigoler

Sois que sûr que chacun de mes instants
T'appartiendra éternellement 
Tu es pour moi une vrai princesse

De celle que jamais on ne délaisse
De celle que l on gâte et chérie
Celle Que j'aime pour toute une vie

Samedi 5 mars 2011 à 19:40

 Dans le froid du Grand Nord 
Toi qui cherche l'Aurore 
Arrete ton éternelle errance 
Et viens calmer ta transe 

Dans les bras de la ténébreuse Princesse 
Qui sait calmer toutes les tristesse 
Elle est la muse qui d un mot apaise 
La reine qui d'un geste te met à l'aise 
  
Arrete toi un instant pour l'écouter 
Et ami crois moi tu seras enchanté 
Par la princesse de mon éternité 
 
Elle est ce diamant sans écrin 
Ce rêve sans lendemain 
L'expression de ma finalité 
 

Samedi 5 mars 2011 à 19:30

 Il est sur cette terre des histoires
Des fables pour dormir le soir
Nous y voyons grandeur et bravour
Nous qui ne pouvons trouver l amour

Nous les écoutons et nous les envions
Nous qui avancons dans ces bafond
Nous nous sentons incapable d'être des héros
Et nous croulons sous de faux fardeaux

Mais qui ici bas n a jamais revé
D etre l acteur encensé de ces épopée?
La vérité est telle que jour apres jour

Meme sans la vertue ou l'amour
Meme sans extraordinaires capacités 
Nous sommes déjà les héros de la Destinée

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